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	<title>Archives des Tendances conso - Groupe Caramel</title>
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		<title>LE MAXIMALISME</title>
		<link>https://www.groupecaramel.com/2026/04/16/le-maximalisme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[chiara.lorenzato@groupecaramel.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 13:39:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tendances conso]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce que je trouve intéressant dans le maximalisme, c’est qu’il ne s’agit pas juste d’en faire “plus”, mais d’en dire...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1164" src="https://www.groupecaramel.com/wp-content/uploads/2026/04/600x400-300x200.png" alt="" width="300" height="200" srcset="https://www.groupecaramel.com/wp-content/uploads/2026/04/600x400-300x200.png 300w, https://www.groupecaramel.com/wp-content/uploads/2026/04/600x400.png 600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Ce que je trouve intéressant dans le maximalisme, c’est qu’<strong>il ne s’agit pas juste d’en faire “plus”, mais d’en dire plus</strong>. On sent une envie de sortir des codes propres, lisses, un peu impersonnels du minimalisme pour revenir à quelque chose de plus expressif, presque instinctif. Les bijoux deviennent énormes, les silhouettes prennent du volume, les objets racontent une histoire, comme si chacun cherchait à montrer qui il est, plutôt qu’à correspondre à une esthétique standard. Mais en même temps, il ne faut pas être naïf : cette exagération fonctionne aussi très bien dans un monde envahis d’images, où ce qui capte l’attention est souvent ce qui en fait le plus.<br />
Du coup, le maximalisme est un peu entre deux tensions : <strong>une vraie envie d’expression personnelle, et une adaptation lucide aux règles du jeu visuel actuel</strong>. C’est sans doute ce qui contribue à sa force aujourd’hui.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Marques et métaverse : l’économie de l’expérience prévaudra-t-elle à celle du produit ?</title>
		<link>https://www.groupecaramel.com/2021/11/29/le-futur-des-marques-dans-le-metaverse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[chiara.lorenzato@groupecaramel.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 09:42:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tendances conso]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce qu’on appelle le métaverse est devenu post-confinement le nouvel eldorado des activations marketing et il est temps pour les...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="chapeau">Ce qu’on appelle le métaverse est devenu post-confinement le nouvel eldorado des activations marketing et il est temps pour les marques de se positionner pour ne pas subir la tendance demain.</p>
<p>Conférences ou articles de presse, il est fort à parier que vous ayez déjà lu/vu/entendu sur le sujet. Facebook vient de renommer son groupe en son préfixe et d’annoncer la création de 10 000 emplois en Europe dédiés à sa conception. Epic Games (le studio à l&rsquo;origine de Fortnite) mise sur les levées de fonds tandis que les marques multiplient les collaborations avec des jeux vidéo lorsqu’elles ne sortent pas de versions digitales de leurs créations (NFTs et autres produits virtuels).</p>
<h2>Métaverse ou monde virtuel ?</h2>
<p>Souvent considéré comme l’internet du futur ou le successeur de l’internet sur mobile, le métaverse est un concept originaire du roman de science-fiction Snow Crash de Neal Stephenson publié en 1992 (période considérée pré-internet) <a href="https://www.ladn.eu/media-mutants/reseaux-sociaux/fortnite-devenir-salle-concert-cinema-futur/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">où le monde aurait évolué vers une connexion intrinsèque entre plan virtuel et plan physique</a>, où le code informatique devient un pouvoir législatif, à l’instar de Matrix. Ainsi, il n’y a pas des metaverses mais un même et unique metaverse. L’une des manières de concevoir ce dernier consiste à le définir comme un écosystème intégré à l&rsquo;environnement dans lequel nous vivons, allant au-delà d’un simple espace ou monde virtuel.</p>
<p>Accessible d’un casque VR ou d’un navigateur web traditionnel, le métaverse serait donc <strong>un écosystème numérique immersif et persistant</strong> soutenu par de la Réalité Virtuelle, Augmentée, Mixte (grâce à des technologies haptiques) ou encore Étendue (le mélange des trois), où des utilisateur.trices et des entreprises peuvent créer, participer ou explorer une variété d’expériences dont les jeux vidéos font notamment partis.</p>
<h2>Facilitateur d&rsquo;expériences</h2>
<p>Récemment, <a href="https://www.ladn.eu/tech-a-suivre/metavers-roblox-web30-web40/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Roblox ne se considère plus comme une plateforme de jeu vidéo</a> mais définit ce qu&rsquo;il construit comme des « expériences » et non des « jeux ». Un facilitateur d’expérience plutôt qu’un produit. Évidemment, Roblox n’est pas un métaverse, mais se positionne pour demain en faire partie.</p>
<p>La leçon : le métaverse ne sera pas qu’un réseau de jeux vidéos, et ses utilisateurs ne seront pas tous des gamers. Pour les marques, il s’agira de concevoir des expériences liées à leurs brand purposes et communautés préexistantes plutôt que de réitérer une plateforme e-commerce dans un nouveau jeu vidéo.</p>
<p>L’économie de l’expérience prévaudra donc celle du produit.</p>
<p>Quelles expériences vos consommateurs sont-ils prêts à investir ? Une expérience bien-être, un divertissement, une formation ? Il sera important de juger selon le rapport qu’entretiennent vos consommateurs avec les technologies qui serviront le metaverse. Actuellement, à l’heure où les consommateurs sont en quête de retrouver une expérience physique et bien réelle, <strong>les expériences proposées dans le métaverse pourraient s’orienter non pas vers une échappée du réel mais bien comme un portail vers celui-ci afin de recréer du lien social et des intéractions humaines</strong> (pensez aux concerts virtuels de Roblox et Fortnite).</p>
<p>Après tout, le métaverse se veut entièrement indissociable de notre réalité, elle-même façonnée par la communauté et ses récits collectifs.</p>
<h2>Valeurs aspirationnelles et immersives</h2>
<p>Si le metaverse est un réseau numérique d’expériences sociales, de nouveaux imaginaires collectifs y émergeront et les marques auront une fois de plus leur rôle à jouer.</p>
<p>À l’instar d’un jeu vidéo où un scénario, des personnages et des univers virtuels sont conçus, les marques pourront entreprendre des exercices de “world-building” où il s’agira de collaborer avec des expertises spécifiques (auteurs, digital artists, creative technologists et développeurs) pour concevoir l’environnement, les valeurs et le script proposé aux consommateurs, notamment dans l’idée que ces derniers seront souvent en coexistence avec d’autres. <strong>L’expérience de marque doit ainsi être immersive : pouvoir se fondre dans différents contextes du metaverse, d’un jeu vidéo à une application, selon le parcours utilisateur.</strong></p>
<p>Pensez aussi aux outils, usages et manières d’accéder et créer dans le metaverse, car plus les outils et intéractions proposés seront sophistiqués, plus elles attireront des créateurs et leurs communautés.</p>
<p>Vous pouvez imaginer des plateformes de création open-source qui bouleverseront les applications et logiciels d’Adobe ou les écosystèmes de produits type Apple qui s’adressent aux consommateurs les plus créatifs comme amateurs. Autres innovations à envisager : le déploiement de technologies haptiques et ultra-sensorielles qui <strong>ramènent de la matérialité dans le tout connecté.</strong></p>
<p><a href="https://www.ladn.eu/nouveaux-usages/coree-sud-metavers-soutenue-letat-roblox-facebook/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le metaverse appartiendra à tout le monde, impliquant des forces créatives variées </a>où les marques devront encourager une synergie entre développeurs, créateurs de contenu et utilisateurs.</p>
<h2>Économie décentralisée</h2>
<p>Ce qui distingue également un métaverse d’un jeu vidéo multijoueur ou d’une plateforme en ligne, en dehors de l’ambition d’être encore plus immersif, ce sont les modèles économiques alternatifs qu’il implique.</p>
<p><strong>Les développeurs, créateurs de contenu ou même utilisateurs.trices perçoivent la majorité des revenus qui y sont générés</strong>, souvent grâce à des technologies type blockchain dans une logique vertueuse d’économie décentralisée.</p>
<p>Ce paradigme économique est favorable au déploiement de crypto-currencies, permettant à chacun.e d’investir dans le métaverse en achetant ou vendant des terrains virtuels, des produits digitaux, skins (l’habillage virtuel que revêt le joueur) ou des même des skills (les compétences acquises dans un jeu vidéo par le joueur). Les utilisateurs peuvent générer un revenu reconnu dans le monde réel, participant activement à la création de valeur. Cette particularité est une opportunité pour les marques souhaitant motiver et engager leur audience dans la production de contenu.</p>
<p>L’engouement pour les NFTs rentre également en ligne de mire, permettant aux créateurs de contenus mais aussi aux marques d’assurer leurs licences et propriétés dans cette économie décentralisée.</p>
<p>Avec le metaverse, c’est un nouveau paradigme de la propriété qui apparaît.</p>
<h2>Environnement persistant</h2>
<p>Pour Mark Zuckerberg, <a href="https://www.theverge.com/22588022/mark-zuckerberg-facebook-ceo-metaverse-interview" target="_blank" rel="noreferrer noopener">interviewé</a> en juillet dernier, le metaverse sera “un environnement persistant et synchronisé dans lequel nous pouvons être ensemble, qui ressemblera probablement à une sorte d&rsquo;hybride entre les plateformes sociales que nous voyons aujourd&rsquo;hui, mais un environnement dans lequel vous êtes incarné ».</p>
<p>Même lorsque l’utilisateur éteint sa device (que ce soit des lunettes connectées de Magic Leap ou un ordinateur), le metaverse continuera d’exister et d’évoluer de manière autonome.</p>
<p><strong>Pour les marques, cette persistance oblige à concevoir les flux de mise à jour et le caractère évolutif de son offre.</strong> Il s’agit de construire des synchronicités au-delà du live streaming. Demain, les déclinaisons d’une opération de communication pourraient être automatisées par un algorithme.</p>
<p>L’enjeu premier pour les marques sera d’éviter la pollution de contenu et de notifications pour le consommateur dans une société déjà saturée d’informations par l’économie de l’attention. Aux concepts de réalité augmentée ou virtuelle viendra également celui de la Réalité Diminuée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il ne s’agit pas tant de poursuivre la digitalisation de la marque pour la rendre metaverse-proof mais d’élaborer de nouvelles collaborations interne et externe à la marque afin de prendre une place légitime dans un paysage où la réalité économique et collective est également virtuelle.</p>
<p>Avec une hégémonie potentielle des GAFAMs et de la Silicon Valley sur le sujet, <strong>il est plus que jamais nécessaire de prendre le temps pour définir sa place, son <em>purpose</em> et sa mission dans le metaverse</strong>, afin d’éviter un scénario tiré de la série Black Mirror, autant pour les consommateurs que pour les marques.</p>
<p>Au-delà de penser l’augmentation par le virtuel de nos modes de vies et environnements, le metaverse et ses mondes virtuels pourraient être pensés pour ramener des échanges humains et mettre en lumière les porosités créatives entre différentes communautés. L’augmentation n’est qu’un prisme par rapport aux opportunités sociales et humaines que représente le metaverse.</p>
<p>Demain, alors que les départements communications digitales et réseaux sociaux ont émergé en ce début de siècle dans les entreprises, on peut s’attendre à voir ces mêmes départements évoluer vers une approche plus globale dédiée au Métaverse, comprenant des spécialistes de l’éthique et des politiques commerciales propre à cet environnement.</p>
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		<title>L’économie de la passion : une consommation en quête de sens</title>
		<link>https://www.groupecaramel.com/2021/09/10/leconomie-de-la-passion-une-consommation-en-quete-de-sens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Caramel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 09:05:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tendances conso]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est en partant du constat que les individus transforment leurs passions en sources de revenus notamment grâce à de nouvelles...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est en partant du constat que les individus transforment leurs passions en sources de revenus notamment grâce à <a href="https://www.ladn.eu/media-mutants/reseaux-sociaux/comment-gagner-argent-createur-contenus/">de nouvelles plateformes de monétisation</a> (Patreon, Only Fans, Substack, Twitch et autres) que Adam Davidson annonçait en 2020 l’ère de l’économie de la passion.</p>
<p>Son livre “The passion Economy, The New Rules for Thriving in the Twenty-First Century”, décrit cette économie qui répond avant tout au désir de <a href="https://www.ladn.eu/media-mutants/case-study-media/interview-adam-davidson-economie-passion/">sortir de la standardisation à tout prix</a>.</p>
<p>De l’exclusivité de l’offre à la passion comme raison pour une consommation pleine de sens, cette nouvelle économie porte des valeurs qui redéfinissent les modèles économiques des marques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Passion = Raison</strong></h2>
<p>L’économie de la passion apparaît comme symptomatique d’une société en quête de sens.</p>
<p>Elle nous réconcilie avec nos aspirations et nos valeurs pour une consommation et une production plus raisonnée. Par ses modèles économiques, la consommation de masse et la standardisation sont rejetées et le travail se redéfinit en cohérence avec ses motivations personnelles.</p>
<p>Tandis que 65 % des membres de la génération Z pensent que leurs passions les définissent (VIRTUE, 2020), 53% des Millennials sont fortement d&rsquo;accord pour dire qu&rsquo;ils se définissent par ce qu&rsquo;ils font dans la vie (<a href="https://www.mintel.com/press-centre/social-and-lifestyle/65-of-us-millennials-dont-think-their-life-is-where-they-thought-it-would-be">Mintel, 2019</a>). Être rémunéré pour ses passions apparaît comme un moyen de réconcilier durablement notre identité avec la société en contribuant avec sincérité à sa prospérité.</p>
<p>De plus, l’économie de la passion encourage une production à plus petite échelle et une consommation de proximité. L’individu contribue et s&rsquo;investit pour sa communauté par une technologie reconsidérée comme un outil afin d’assurer la transparence des échanges.</p>
<p>Que ce soit des vidéos pédagogiques, des newsletters payantes ou des œuvres artisanales, la valeur ajoutée réside dans un modèle économique qui décentralise la consommation pour valoriser ce qui compte à une échelle personnelle et intime pour chaque individu.</p>
<p><strong> </strong></p>
<h2><strong>Exclusivité = Loyauté</strong></h2>
<p>Alors qu’auparavant l’économie de masse conduisait l’individu à se conformer à une entreprise et à exécuter un labeur, il est désormais plébiscité d’entreprendre et de se concevoir soi-même en tant que projet.</p>
<p>L’émergence de la culture de l’entreprenariat 2.0 et de ses plateformes soutient ce modèle où l’individu porte sa propre économie. C’est une véritable quête de sens autant du côté de la production que de celui de la consommation où l’on rejette la standardisation pour sortir du lot et retrouver de la valeur.</p>
<p><strong> </strong>Ainsi, l’exclusivité l’emporte sur la logique du “one-size-fits-all”.</p>
<p>En Chine, cette demande est déjà bien présente avec 53% des jeunes de la gen Z qui préfèrent des marques qui fournissent des services sur mesure. (McKinsey &amp; Company / China, November 2020)</p>
<p>Mais au-delà du sur-mesure et d’une exclusivité à la carte, l’économie de la passion valorise la prise de risque d’une offre très limitée pour une audience très ciblée. L’objectif de ce parti pris est bien de fidéliser plus que de rendre visible sa marque à l’heure où l’infobésité et le tout visuel saturent l’esprit des consommateurs.</p>
<p>Pour cette économie, quelques passionnés valent mieux que beaucoup de clients indifférents. C’est un commerce au marketing moins agressif où l’exclusivité est gage de loyauté.</p>
<p>Demain, les marques devront rencontrer les besoins du consommateur à une échelle plus intime, adaptée à leurs aspirations, priorisant la qualité et l’exclusivité de leur offre plutôt que la quantité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Affinité = Communauté</strong></h2>
<p>Faire société et se retrouver ensemble était l’une des promesses des réseaux sociaux et suite à la crise sanitaire et économique, le défi reste le même : (re)créer du lien.</p>
<p>En proposant une offre ciblée et sincère reflétant les valeurs du créateur de contenu sur des plateformes indépendantes, un lien intime se tisse entre ce dernier et son audience. Producteurs et consommateurs retrouvent une relation de proximité où la passion devient fédératrice.</p>
<p>Ce sont des communautés d’appartenances qui émergent où l’individu est prêt à investir du temps et de l’argent pour faire partie d’un cercle de passionnés. L’enjeu n’est pas de favoriser un certain élitisme mais bien d’assurer la qualité et le sens du contenu offert par des systèmes de monétisation transparents.</p>
<p>Suivant cette logique de payer et être rémunéré par sa passion, la culture du fandom ou fan club est remise au goût du jour : on s’abonne et on souscrit, on follow et on se réapproprie.</p>
<p>Chacun peut apporter sa pierre à l’édifice, échanger avec les créateurs et veiller à un investissement et une rémunération équitable.</p>
<p>Le consommateur devient davantage un artisan décisionnaire des modèles économiques de ses marques fétiches grâce à l&rsquo;essor de plateformes collaboratives, d’espaces en ligne et physique, créés par des fans pour des fans.</p>
<p>Il pourra être opportun de donner les moyens et outils à ses fans pour créer une offre singulière, à l’image des fanfictions, ces œuvres créées par des fans qui se réapproprient les éléments propres à un modèle, afin d’élargir l&rsquo;univers narratif de la marque.</p>
<p>Finalement, les mêmes dynamiques ayant données naissance à la “gig economy” permettent désormais aux consommateurs de participer activement à la création de valeurs riches de sens en marge d’une consommation standardisée accusée d’uniformiser la culture.</p>
<p>Demain, cette quête de sens à laquelle l’économie de la passion répond, embrassera les impératifs d’une technologie plus consciente et pourra converger avec la demande d’une consommation plus locale, toujours conçue dans des rapports de proximité et laissant imaginer des réseaux de production décentralisés régies par les affinités des communautés.</p>
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		<title>Du Guilt-free à la frivolité</title>
		<link>https://www.groupecaramel.com/2021/05/07/du-guilt-free-a-la-frivolite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Caramel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 May 2021 09:35:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tendances conso]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.groupecaramel.com/2021/05/07/du-guilt-free-a-la-frivolite/">Du Guilt-free à la frivolité</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.groupecaramel.com">Groupe Caramel</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
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			<h2><strong>Du Guilt-free à la frivolité :<br />
comment séduire en 2021 quand on est une marque ?</strong></h2>
<p>En 2021, le plaisir sera maximal et non-productif et ce seront les marques capables d’offrir des moments de joie et de légèreté qui gagneront en fidélité.</p>
<p>D’une réappropriation du plaisir assumé et déculpabilisé à des cures de frivolité, le plaisir sera avant tout personnel, sensoriel et oisif, mettant la créativité des marques à l’épreuve.</p>
<p>Enjoy !</p>
<h3><strong>Se réapproprier le plaisir</strong></h3>
<p>Pour faire face au climat anxiogène, notre quête de plaisir doit passer par la déculpabilisation.</p>
<p>Nos efforts pour bien manger, être productif et se sentir bien semblent toujours insuffisants.</p>
<p>En conséquence, les sources de réconforts et de réassurances (la comfort-food, la procrastination ou le divertissement) s&rsquo;intoxiquent de culpabilités.</p>
<p>Soudain, le bien-être est devenu dictatorial.</p>
<p>Demain, les marques devront proposer des compromis où désirabilité et durabilité se conjuguent, où le plaisir n’est plus épisodique, utilitaire ou minimal mais bien quotidien et revendiqué.</p>
<h3><strong>Miser sur des produits sains et éco-responsables</strong></h3>
<p>En alimentaire, les interdits deviennent des revendications et sont repensés pour déculpabiliser.</p>
<p>C’est l’avènement du label “guilty-free”, assurant une consommation mariant plaisir et éthique.</p>
<p>Le chocolat par exemple, produit parmi ceux les plus achetés durant le confinement, est repensé dans sa composition pour être plus sain mais aussi pour être plus vertueux dans son sourcing afin de gratifier notre gourmandise.</p>
<p>Les gourmandises se reconnaissent également dans leurs valeurs thérapeutiques.</p>
<p>En atteste le succès des boissons et aliments qui séduisent autant par leurs goûts, sensations et textures que par leurs effets et apports psychiques (stimulants, relaxants, apaisants…).</p>
<h3><strong>« Mood-enhancer » </strong></h3>
<p>Des activités “mood-enhancing” à réaliser chez soi ont connu un intérêt croissant depuis le 1er confinement : selon le tracker de requêtes sur les moteurs de recherches, la recherche de « pinceaux pour peintures » a augmenté de 97% tandis que les requêtes relatives à l&rsquo;aquarelle ou le ukulele ont amplifiés respectivement de 37% et 64%. La palme semble revenir à une célèbre plateforme de streaming avec la requête “Netflix party” qui a augmenté de plus de 3074%.</p>
<p>On prend le temps d’éprouver ses pratiques artistiques, méditatives ou même oisives, déstigmatisant la productivité à tout prix comme bénéfice du plaisir&#8230;et ce, jusqu’en magasin.</p>
<h3><strong>Ré-enchanter le retail</strong></h3>
<p>En 2021, les marques devront permettre de ressentir et éprouver leurs patrimoines culturels jusque dans leurs espaces physiques.</p>
<p>Il s’agira de reconcevoir la dimension immersive et sensorielle de ces espaces par des expériences et dispositifs permettant d’aller à la rencontre des produits et ce, en toute transparence.</p>
<p>Immersion tactile, visuelle, gustative ou sonore, les ADN de marques devront s’étendre vers de nouveaux supports ou technologies du sensible pour susciter un plaisir assumé, personnel et engagé.</p>
<p>C’est la fin d’une dimension utilitariste du retail invitant les marques à repenser leurs présences physiques.</p>
<p>Quelle culture du plaisir votre marque peut-elle offrir physiquement ?</p>
<h3><strong>Introduire des cures de frivolité</strong></h3>
<p>L’insouciance et la frivolité nous redonne le goût pour avancer.</p>
<p>Demain, cette frivolité revigorante sera encouragée par des “cures de frivolités”, en contre-pouvoir d’un quotidien où sobriété et précarité semblent omniprésents.</p>
<p>Il s’agira de proposer des horizons festifs mais aussi des pratiques et symboles qui sacralisent les plaisirs simples, les moments de légèreté, de convivialité ou d&rsquo;excentricité individuelle.</p>
<p><strong>A quelles “cures de frivolité” votre marque peut contribuer ?</strong></p>
<p>Pour aller plus loin sur le sujet : “Une histoire de la frivolité” par Sabine Melchior-Bonnet aux éditions Armand Colin qui retrace l&rsquo;histoire de la frivolité à travers les siècles de la coquetterie à la superficialité dans nos modes de vie.</p>
<p><strong> </strong>Finalement, le plaisir minimal, compromis entre performance et efficience ne séduit plus.</p>
<p>Le plaisir s’assume dans son maximalisme et son improductivité. Il se revendique.</p>
<p><strong>Demain, il sera une entrée stratégique pour l’analyse des tendances.</strong></p>
<p>Aux célèbres “4P” souvent utilisés en prospective que sont “Planet, People, Purpose, Profit” doit s&rsquo;ajouter le Pleasure, afin d’orienter les stratégies et les bénéfices vers des scénarios désirables.</p>

		</div>
	</div>
</div></div></div></div>
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		<item>
		<title>NOSTALGIE</title>
		<link>https://www.groupecaramel.com/2021/05/07/nostalgie-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Caramel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 May 2021 08:46:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances conso]]></category>
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			<h1></h1>
<h1><b><span lang="fr"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-456" src="https://www.groupecaramel.com/wp-content/uploads/2021/05/travis-yewell-F-B7kWlkxDQ-unsplash-e1620377035857.jpg" alt="" width="1200" height="432" /></span></b></h1>
<h1></h1>
<h1><b><span lang="fr">La Nostalgie comme moteur d’innovation pour les marques</span></b></h1>
<p>En 2021, on ne veut plus du monde d’avant.</p>
<p>58% des Français ne souhaitent pas que les choses redeviennent comme avant la crise mais ils ne sont que 16% à penser que “cela ira mieux après”.</p>
<p>Le sentiment que “c’était mieux avant” nous gagne et la nostalgie ante-COVID grandit.</p>
<p>Désormais, faire le tri s’impose entre ce que l’on souhaite poursuivre et ce qui semble obsolète.</p>
<p>Dans ce contexte, quelles dynamiques, quels imaginaires et best-practices animent nos rétroviseurs et permettent aux marques d’innover positivement ?</p>
<h3><strong>La culture du remake et du remix : de la réédition à l’actualisation de ses icônes</strong></h3>
<p>La culture du remake ou du remix consiste à réaliser une nouvelle version d’un film, d’un jeu vidéo ou d’une musique préexistante. Pour les marques, il s’agit d’actualiser son offre en revisitant ses codes et produits phares, souvent ses classiques, comme valeurs de réassurance.</p>
<p>On peut penser aux produits phares de Lego revisités par ses adeptes qui proposent des versions du jeu revisitées par le biais du programme Lego Ideas, valorisant l’échange et la réappropriation du produit phare par la communauté.</p>
<p>L’exemple de Lidl qui revisite ses couleurs iconiques au travers d’une paire de baskets qui surfent sur les tendances de mode, lui permettant de s’adresser à une nouvelle cible plus “streetwear” avec une opération marketing misant sur l’exclusivité du nombre de produits disponibles en magasin.</p>
<p>Mais aussi Hasbro, l’éditeur de Monopoly, qui propose depuis l’été 2020 une nouvelle version de son célèbre jeu aujourd’hui intitulée «Monopoly pour les mauvais perdants», dont l’édition figurait parmi les jeux les plus achetés lors de la première semaine de confinement.</p>
<p>Derrière cette culture du remake ou du remix, il s’agit d’innover également par la collaboration avec des artistes ou influenceurs pour réactualiser ses produits phares ou son patrimoine esthétique.</p>
<p>Le risque ET l’opportunité derrière la promotion des produits iconiques est la récupération de ses codes phares par son audience et de tomber dans le “généricide”, la logique qui réduit la marque à son produit : le kleenex, le frigo ou&#8230;le nutella.</p>
<p>De l’iconique, on devient un générique.</p>
<h3><strong>S’inspirer des imaginaires nostalgiques : le rétro, le vintage, la netstalgie et Y2K</strong></h3>
<p>Le rétro, la tendance qui valorise l’histoire sentimentale derrière nos objets initie le concept de produits “pre-loved” (pré-aimé) où la valeur d’un objet réside dans sa charge émotionnelle.</p>
<p>En alimentaire, à l’heure où les jeunes millennials deviennent parents, cette tendance s’incarne par le retour des recettes de grand-mère et des produits traditionnels de notre enfance. Pensez aux biscuits emblématiques Lu, Petit Écolier, Pépito, Granola, Mikado qui séduisent pour leur authenticité, le plaisir qu&rsquo;ils nous évoquent et leurs recettes actualisées afin de correspondre à une alimentation toujours plus saine, certifiée Bio.</p>
<p>Dans la mode, le vintage séduit et participe à l&rsquo;essor du marché du recommerce (l’activité de remise en vente de biens usagés) avec 2 français sur 5 qui ont acheté des vêtements d’occasion en 2019, profitant aux plateformes virtuelles (Vinted et compagnie) comme aux boutiques physiques (Emmaüs, boutiques locales, etc.).</p>
<p>A mentionner également, IKEA qui transforme son catalogue en produit iconique en mettant en ligne l’intégralité de ses catalogues depuis 1950 sur sa plateforme <a href="https://ikeamuseum.com/sv/ikea-kataloger/">Ikea Museum</a>.</p>
<p>Mais ce sont aussi les imaginaires de la “netstalgie” du début d’internet et la tendance Y2K (années 2000) où se cultive l’esthétique des années 90 et 2000 : walkman, premiers téléphones et anciennes gameboy à la clé.</p>
<p>Ces produits, devenus iconiques, en inspirent de nouveaux : en témoigne la vague des téléphones pliables avec la sortie du Huawei Mate X ou du Samsung Galaxy Fold.</p>
<p>La tendance dynamise également le secteur du cinéma, de la musique et du jeu vidéo où l’on revisite les styles et usages de cette époque à l’instar du clip de Charli XCX “1999”:</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=6-v1b9waHWY">https://www.youtube.com/watch?v=6-v1b9waHWY</a></p>
<h3><strong>Préserver l’héritage sensorielle</strong></h3>
<p>Profitant de la course au progrès, nos technologies nous permettent d’aller plus loin que de cultiver notre imaginaire du passé: elles peuvent désormais nous y immerger !</p>
<p>En contre pouvoir d’une perpétuelle actualisation et course à la nouveauté, le besoin de préserver notre mémoire culturelle persiste. Au-delà de l’ambition de restaurer ou de préserver, il s’agit de régénérer, redonner vie à cette mémoire, notamment par les sens.</p>
<p>Le patrimoine olfactif est un bon exemple. C’est le premier sens qui apparaît par la mère et qui va imprégner la mémoire olfactive de l’enfant pour toujours. Notre capacité mémorielle est bien large, l’humain peut mémoriser plus d’un milliard d’odeurs différentes.</p>
<p>Avec la mission de reconstituer les odeurs et les ambiances olfactives du passé, le projet “Odeuropa” s’attèle à créer le premier patrimoine olfactif européen. Par la collecte de données sémantiques, iconographiques et biologiques, les chercheurs vont tenter de recréer les odeurs du 16e jusqu’au 21e siècle.</p>
<p>Pour les marques, il s’agira de révéler leur patrimoine sensoriel et de le promouvoir pour proposer des ambiances immersives pleines de nostalgie positive.</p>
<p>Finalement, la nostalgie n’est pas seulement une “mélancolie amère” dont nous pourrions souhaiter guérir mais bien un moteur d’innovation autant esthétique et sensoriel que stratégique pour les marques. Sur le long terme, avec le vieillissement démographique en perspective, les tendances du rétro ou du vintage s’adapteront à ces nouvelles générations qui développent déjà aujourd’hui leurs propres codes culturels.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5><em>sources: </em></h5>
<h5><em>1 étude scientifique sur les impacts, traumas et nos capacités d’adaptation face à la crise du Covid-19, juin 2020, COVADAPT</em></h5>
<h5><em>2 “Où en sommes-nous? Où allons-nous”, Ifop novembre 2020</em></h5>
<h5><em>3 <a href="https://www.npdgroup.fr/wps/portal/npd/fr/actu/communiques-de-presse/la-premiere-semaine-de-confinement-propulse-les-jeux-de-societe-et-les-puzzles-au-sommet-des-ventes-en-france/">NPD, mars 2020</a></em></h5>
<h5><em>4 IFM 2019</em></h5>

		</div>
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		<title>Le « clean », la nouvelle alternative bio</title>
		<link>https://www.groupecaramel.com/2021/05/05/le-clean-la-nouvelle-alternative-bio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Caramel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 May 2021 07:35:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tendances conso]]></category>
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			<p>Quotidien cadencé, rythme effréné, attente tacite de performance et de perfection … les français cherchent à ralentir le rythme et à retrouver de la simplicité. Cette envie d’essentiel se traduit souvent par un besoin de se reconnecter à la nature. Ainsi 60% des consommateurs privilégient systématiquement les produits naturels quand ils font leurs courses. Une tendance née dans l’alimentaire qui se propage aujourd’hui dans l’univers de la beauté. Revalorisation de l’essentiel, recherche de proximité et d’authenticité, retour au fait-maison… que ce soit à table ou dans la salle de bain, les français s’orientent vers une consommation toujours plus engagée. Un retour aux sources idéalisé et plébiscité comme un apport de bienfaits pour la peau, le corps et l’esprit !</p>
<h2>Caramel Tendances décrypte le phénomène « Clean » pour vous !</h2>
<h3>LA CLEAN FOOD</h3>
<p>Cette tendance née aux États-Unis se ressent en premier lieu dans l’assiette des français où la santé est devenue une véritable obsession. Depuis plusieurs années les consommateurs s’interrogent sur la provenance de leurs aliments et favorisent une nourriture plus naturelle, juste et locale dont ils peuvent retracer l’origine.</p>
<p>Cependant on est encore loin de l’utopie 100% bio qui, considérée comme chère et restrictive, reste parfois difficile d’accès au quotidien. En effet, 48% estiment qu’il est nécessaire que les ingrédients soient les plus naturels possibles, sans OGM et sans additif artificiel. Ainsi les français veulent contrôler le contenu de leur assiette et favorisent pour cela les repas « fait maison » à base de produits naturels.</p>

		</div>
	</div>
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			<h3>LA CLEAN BEAUTY</h3>
<p>Après la « clean food », la « clean beauty » fait fureur. Composés d’ingrédients frais et purs, poussant à proximité du lieu de vente et surtout sans substance chimique, ces produits font forte concurrence aux produits traditionnels de la grande distribution.</p>
<p>Le cabinet Kline prévoit d’ailleurs une croissance du marché mondial des cosmétiques naturels de 10% par an jusqu’en 2019. Les superaliments investissent les sérums, les probiotiques les soins du visage et les éléments chimiques disparaissent complètement pour laisser place à des plantes entières et naturelles… mais pas forcément BIO. Et comme pour l’alimentation, le home made refait surface. Multiplication des tutos sur la toile, des livres de « recettes de grands-mères » et des ateliers DIY… Exit les concombres sur les yeux pour paraître moins fatigué, à présent il s’agit bel et bien de composer soi-même sa crème de jour personnalisée à partir d’ingrédients naturels.</p>

		</div>
	</div>

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			<p><strong>Ce phénomène séduit toutes les générations :</strong></p>
<ul>
<li>les séniors en quête d’endurance mieux-être qui privilégient les produits capital santé,</li>
<li>la génération X qui aspirent à une vie plus simple et saine en se recentrant sur l’essentiel</li>
<li>et même les générations Y et Z pour qui l’éthique est induite de naissance.</li>
</ul>
<p>Tous sont conquis par la naturalité et proximité de ces produits, mais aussi par les storytellings de ces nouveaux artisans de la beauté, « les beautisans ». En plus de donner des conseils, ils expliquent leurs activités et l’élément déclencheur qui les a poussé à lancer leur marque. Tata Harper, principale marque américaine de cosmétique naturelle, est par exemple née après qu’une jeune mère de famille ait pris conscience que les ingrédients chimiques qui composent nos produits quotidiens traditionnels pouvaient favoriser des maladies. On assiste alors à une évolution de l’idée de beauté : les résultats ne suffisent plus.</p>
<p>La clean beauty ferait alors de l’ombre au BIO. Les néo-artisans de la beauté réinvestissent la cosmétique avec des produits atypiques et un solide langage marketing. Ces beautisans, seraient-ils en train de réécrire les codes de la beauté ?</p>

		</div>
	</div>
</div></div></div></div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.groupecaramel.com/2021/05/05/le-clean-la-nouvelle-alternative-bio/">Le « clean », la nouvelle alternative bio</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.groupecaramel.com">Groupe Caramel</a>.</p>
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